Donald. "Mais tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille. C'est juste que nous ne savons pas où ils sont, ce qu'ils font et avec qui". Un porte-parole d'Europol a précisé à l'AFP que le chiffre avait été obtenu notamment sur la base d'informations fournies par les pays européens ou disponibles publiquement, par exemple sur internet et que ces disparitions concernent les 18 à 24 derniers mois. "Les mineurs voyageant sans adultes sont le groupe le plus vulnérable du flux de migrants", a souligné Rafaella Milano, directrice des programmes Italie-Europe de l'ONG Save the Children. "Le renforcement des mesures de protection contre les risques graves qu'ils courent est indispensable", a-t-elle ajouté. Certains se font passer pour des "oncles" Elle a par exemple évoqué des programmes de "relocalisation" rapides au niveau européen afin de permettre "à ceux qui arrivent en Italie ou en Grèce de rejoindre d'autres pays européens sans devoir s'en remettre à des trafiquants". Sac a dos longchamp pas cher
"De nombreux mineurs, en fait, se cachent volontairement des autorités de peur d'être renvoyés". Laura Pappa, présidente de l'ONG grecque Meta-Action, a pointé du doigt la lenteur des procédures d'asile pour les mineurs non accompagnés: "Même quand un proche est trouvé, les procédures" d'identification "sont si lentes que certains proches poussent les enfants à payer un passeur pour les rejoindre" plus vite. Mais elle regrette aussi que "certains se fassent passer pour des oncles et emmènent les enfants. Ce n'est pas facile dans toute cette confusion de vérifier l'identité des "oncles"". Environ un million de migrants, principalement des Syriens, Irakiens et Erythréens fuyant leurs pays, sont arrivés en Europe en 2015, rappelle Europol. Quelque 27% d'entre eux sont des mineurs. "Ils ne sont pas tous non accompagnés, mais nous avons des éléments montrant qu'une grande partie d'entre eux pourraient l'être", selon Brian Donald. sac longchamp neuf pas cher Il soutient qu'une "infrastructure criminelle" paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins. "Il y a en Allemagne et en Hongrie des prisons dans lesquelles la grande majorité des détenus sont là en raison d'activités criminelles liés à la crise migratoire". Des groupes criminels actifs dans la traite d'êtres humains sont par ailleurs maintenant actifs dans les filières d'immigration illégale afin d'exploiter des migrants, a souligné M. Donald, évoquant de l'esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu'il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d'autres pays. L'opposition et le régime syriens ont multiplié les gestes de défiance dimanche à Genève tout en acceptant de participer lundi à des discussions formelles, mais séparées, avec l'ONU qui tente de trouver une issue négociée à la guerre en Syrie. Alors que la situation est chaque jour plus catastrophique sur le terrain, où un attentat revendiqué par l'organisation Etat Islamique (EI) a encore fait plus de 70 morts dimanche, les ennemis syriens se sont invectivés lors de conférences de presse distinctes. sac longchamps pliage epaule pas cher
Le régime a brandi, comme à l'accoutumée, le label "terroriste", qui pour lui désigne aussi bien les jihadistes que les groupes rebelles. Son représentant à Genève, l'ambassadeur Bachar al-Jaafari a également jugé que l'opposition n'était "ni sérieuse, ni crédible". De son côté, l'opposition a accusé Damas de "tuer son peuple" et a de nouveau posé ses conditions avant toute négociation: l'arrêt des bombardements de civils, la libération des villes assiégées et de détenus. Dans la soirée, le chef rebelle islamiste Mohammed Allouche a confirmé qu'il serait bien le négociateur en chef pour l'opposition, ce qui ne devrait pas aider à créer de la confiance. M. Allouche est en effet membre du bureau politique du groupe armé rebelle Jaïch al-Islam, un mouvement d'inspiration salafiste que le régime de Damas qualifie de "terroriste". Le Haut comité des négociations (HCN), qui regroupe des opposants politiques et des combattants, l'avait chargé le 20 janvier de mener sa délégation, mais son absence à Genève ce week-end avait alimenté les suspicions.